SUPREME COURT OF CANADA ‑‑ JUDGMENTS TO BE RENDERED IN LEAVE APPLICATIONS
OTTAWA, 2006-08-21. THE SUPREME COURT OF CANADA ANNOUNCED TODAY THAT JUDGMENT IN THE FOLLOWING APPLICATIONS FOR LEAVE TO APPEAL WILL BE DELIVERED AT 9:45 A.M. EDT ON THURSDAY, AUGUST 24, 2006. THIS LIST IS SUBJECT TO CHANGE.
FROM: SUPREME COURT OF CANADA (613) 995‑4330
COUR SUPRÊME DU CANADA ‑‑ PROCHAINS JUGEMENTS SUR DEMANDES D’AUTORISATION
OTTAWA, 2006-08-21. LA COUR SUPRÊME DU CANADA ANNONCE QUE JUGEMENT SERA RENDU DANS LES DEMANDES D’AUTORISATION D’APPEL SUIVANTES LE JEUDI 24 AOÛT 2006, À 9 H 45 HAE. CETTE LISTE EST SUJETTE À MODIFICATIONS.
SOURCE: COUR SUPRÊME DU CANADA (613) 995‑4330
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1. Rose Zomparelli v. Danny Zomparelli (Ont.) (31362)
2. Kemess Mines Ltd. v. International Union of Operating Engineers, Local 115 (B.C.) (31415)
3. British Columbia Nurses’ Union v. Health Employers Association of British Columbia (Kootenay Boundary Regional Hospital) (B.C.) (31417)
4. B. McCurdy Trucking Inc. v. Zurich Insurance Company (Ont.) (31420)
5. A.F. v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Crim.) (31393)
6. Noel Joshua McCallum v. Her Majesty the Queen (Ont.) (Crim.) (31418)
7. Michael Esty Ferguson v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Crim.) (31398)
8. 674921 B.C. Ltd. v. New Solutions Financial Corporation (B.C.) (31381)
9. Lino Pasquale Patruno v. Her Majesty the Queen (N.S.) (Crim.) (31221)
10. Besime Kallaba v. Bashkim (Brian) Bylykbashi (Ont.) (31412)
11. Gerald James Klein v. Her Majesty the Queen (Sask.) (Crim.) (31432)
12. Ontario Municipal Employees Retirement Board and the Persons set out in Schedule “B” v. Ford Motor Company of Canada Limited et al. (Ont.) (31343)
13. William Jonathan Baltruweit v. Sylvia I. Goode (Ont.) (31449)
14. O’Reilly’s Irish Bar Inc. v. 10385 Nfld. Ltd. (N.L.) (31442)
15. Her Majesty the Queen v. D.B.M. (N.S.) (Crim.) (31369)
16. James Everett Cross v. Her Majesty the Queen (N.S.) (Crim.) (31444)
17. Douglas Percy McIntyre v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Crim.) (31452)
31362 Rose Zomparelli v. Danny Zomparelli (Ont.) (Civil) (By Leave)
Family law - Divorce - Procedural law - Appeals - Standard of review - What is the correct standard of review by appellate courts on questions of fact and law when reviewing the trial judge findings and the rehearing of the appeal panel decision? - Whether the standard is different for the Ontario Court of Appeal
The parties were married in 1987 and separated in 2000. Their children are 17 and 15 years of age and have resided primarily with the Applicant since separation. Throughout the marriage, the Applicant was a homemaker and responsible for raising the children, while the Respondent was employed by the Toronto Transit Commission, earning $59,000 per annum. Following separation, the issues of custody, child and spousal support, sale of the matrimonial home, and equalization of assets were all in issue and a trial took place in April of 2003. The trial judge made an order for shared custody of the children with primary residence with the mother. Child support was fixed at $879 per month plus an additional amount for extra-curricular activities. The wife was awarded spousal support in the amount of $1,300 per month for a period of two years until May 1, 2005, to be reduced to $500 per month until April 30, 2007, following which either party would be entitled to apply for a review without establishing that a material change in circumstances had occurred. The matrimonial home was to be listed for sale by May 31, 2003. In equalizing net family properties, the trial judge ordered certain adjustments to reflect past costs awards, support arrears and miscellaneous expenses to the prospective proceeds of sale of the matrimonial home. According to the trial judge’s calculations, each party would receive approximately $130,000 in net family property. The Applicant appealed this judgment and both parties mistakenly believed that this acted as a stay of the order to list the matrimonial home for sale. She remained in the home with the children and resisted her husband’s attempts to compel the sale. His motion for same was dismissed because it was brought in the wrong forum. Pending the appeal, the Applicant was granted a stay of the sale, but her other motions were dismissed. The Court of appeal dismissed the appeal from the trial judgment on May 12, 2005, stating that it was open to the Applicant to move to vary the spousal support order, and also lifted the stay on the sale of the matrimonial home. The Applicant brought a subsequent motion in the Court of Appeal.
August 25, 2004 Ontario Court of Appeal (Cronk J.A.) |
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Applicant’s motion seeking orders to stay the sale of the matrimonial home granted; Applicant’s motion for a declaration that the Respondent was in contempt of court, prohibiting him from bringing any further motions, directing him to provide updated financial disclosure and restraining the him from entering the matrimonial home dismissedJanuary 24, 2006 Court of Appeal for Ontario (Labrosse, Rosenberg and Gillese JJ.A.) |
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Applicant’s motion dismissed |
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March 20, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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31362 Rose Zomparelli c. Danny Zomparelli (Ont.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit de la famille - Divorce - Procédure - Appels - Norme de contrôle - Quelle norme de contrôle les tribunaux d’appel doivent-ils appliquer relativement aux questions de fait et de droit lors du contrôle des conclusions du juge du procès et de la nouvelle audition d’une affaire tranchée par le tribunal d’appel? - La norme est-elle différente pour la Cour d’appel de l’Ontario?
Le mariage des parties a eu lieu en 1987, et leur séparation, en 2000. Leurs enfants sont âgés de 17 et de 15 ans et ont vécu principalement avec la demanderesse depuis la séparation. Pendant la durée du mariage, la demanderesse a été une mère au foyer responsable de l’éducation des enfants, alors que l’intimé occupait un emploi à la Toronto Transit Commission; il touchait un salaire annuel de 59 000 $. Après la séparation, il a fallu régler un certain nombre de questions, dont la garde des enfants, la pension alimentaire pour enfants et conjoint, la vente du foyer conjugal ainsi que la compensation des éléments d’actifs, et un procès a eu lieu en avril 2003. Le juge du procès a ordonné la garde partagée des enfants, qui auraient leur résidence principale chez la mère. Le juge a fixé le montant de la pension alimentaire à 879 $ par mois et a prévu une somme supplémentaire pour les activités parascolaires. Il a fixé le montant de la pension alimentaire pour l’épouse à 1 300 $ par mois pendant deux ans, soit jusqu’au 1er mai 2005, puis à 500 $ par mois jusqu’au 30 avril 2007. Après cette date, les parties pourraient alors demander la révision sans devoir faire la preuve d’un changement important de circonstances. Le foyer conjugal devait être mis en vente le 31 mai 2003. Lorsqu’il a procédé à la division des biens familiaux nets, le juge du procès a ordonné certains ajustements eu égard aux dépens accordés, à l’arriéré des aliments et à diverses autres dépenses pouvant découler de la vente du foyer conjugal. Selon les calculs du juge du procès, la valeur des biens familiaux nets de chaque partie s’élevait à quelque 130 000 $. La demanderesse a interjeté appel de ce jugement, une démarche qui a été interprétée à tort par les deux parties comme une suspension de l’ordonnance de mise en vente du foyer conjugal. La demanderesse a continué d’occuper le foyer conjugal avec les enfants et a fait obstacle à toute tentative de mise en vente faite par le mari. La motion déposée à cette fin par le mari a été rejetée parce qu’elle n’a pas été présentée au tribunal compétent. En attendant l’audition de l’appel, la demanderesse a obtenu un sursis à la mise en vente de la propriété, mais ses autres motions ont été rejetées. La Cour d’appel a rejeté l’appel de la décision du juge du procès le 12 mai 2005, déclarant que la demanderesse pouvait demander la modification de la pension alimentaire pour conjoint, et a annulé le sursis à la mise en vente du foyer conjugal. La demanderesse a présenté une motion ultérieure à la Cour d’appel.
25 août 2004 Cour d’appel de l’Ontario (Juge Cronk) |
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Motion de la demanderesse visant à obtenir un sursis à la mise en vente du foyer conjugal, accueillie; motion de la demanderesse visant à obtenir une déclaration d’outrage à l’encontre de l’intimé, lui interdisant la présentation de toute autre motion et l’accès au foyer conjugal et lui ordonnant de communiquer des renseignements d’ordre financier, rejetée |
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24 janvier 2006 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Labrosse, Rosenberg et Gillese) |
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Motion de la demanderesse rejetée |
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20 mars 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée |
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31415 Kemess Mines Ltd. v. International Union of Operating Engineers, Local 115 (B.C.) (Civil) (By Leave)
Labour law - Human rights - Discrimination in employment - Termination of employees with addiction disabilities - Whether claimant has to prove that he or she was treated adversely as compared to others in order to establish prima facie discrimination - Whether claimant must prove that addiction prevented him or her from avoiding misconduct - Human Rights Code, R.S.B.C. 1996, c. 210, ss. 1 “discrimination”, 13(1)(a).
An employee was dismissed after he was caught smoking marijuana in his room at a mine site, contrary to the employer’s “zero tolerance” policy. The arbitrator reinstated the employee and substituted a ten-month disciplinary suspension.
April 18, 2005 Arbitrator (Donald R. Munroe, Q.C.) |
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Mark Gardiner reinstated to employee status and a ten-month disciplinary suspension substituted for Gardiner's dismissal |
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February 14, 2006 Court of Appeal for British Columbia (Finch C.J. and Hall and Mackenzie JJ.A.) |
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Applicant’s appeal dismissed |
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April 18, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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May 12, 2006 Supreme Court of Canada |
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Motion for an extension of time to serve and/or file leave application filed |
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31415 Kemess Mines Ltd. c. International Union of Operating Engineers, section locale 115 (C.-B.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit du travail - Droits de la personne - Discrimination dans l’emploi - Renvoi d’employés aux prises avec des problèmes de dépendance - L’intéressé doit-il démontrer qu’il a été l’objet d’un traitement défavorable par rapport au traitement réservé à d’autres pour faire la preuve d’un traitement en apparence discriminatoire? - L’intéressé doit-il démontrer que son inconduite est attribuable à sa dépendance? - Human Rights Code, R.S.B.C. 1996, ch. 210, art. 1 « discrimination », al. 13(1)a).
Un employé a été renvoyé après avoir été surpris en train de fumer de la marijuana dans sa chambre au site minier, un geste qui contrevenait à la politique « tolérance zéro » de l’employeur. L’arbitre a ordonné la réintégration de l’employé, substituant au renvoi une suspension disciplinaire de dix mois.
18 avril 2005 Arbitre (Donald R. Munroe, c.r.) |
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Situation d’employé de Mark Gardiner redressée, renvoi annulé et suspension disciplinaire de dix mois imposée |
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14 février 2006 Cour d’appel de la Colombie-Britannique (Juge en chef Finch, juges Hall et Mackenzie) |
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Appel de la demanderesse rejeté |
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18 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée |
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12 mai 2006 Cour suprême du Canada |
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Requête en prorogation du délai de signification et de dépôt de la demande d’autorisation d’appel, déposée |
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31417 British Columbia Nurses’ Union v. Health Employers Association of British Columbia (Kootenay Boundary Regional Hospital) (B.C.) (Civil) (By Leave)
Labour law - Human rights - Discrimination in employment - Termination of employees with addiction disabilities - Proper approach for determining whether discharge was for cause - Appropriate standard of review to be applied by Court of Appeal when reviewing arbitrator’s decision - Human Rights Code, R.S.B.C. 1996, c. 210, ss. 1 “discrimination”, 13(1)(a).
The Respondent hospital dismissed a registered nurse who was suffering from drug addiction. The Applicant union grieved the dismissal. The arbitrator overturned the dismissal and directed the parties to reach an agreement on the appropriate accommodation. The hospital successfully appealed that decision.
May 16, 2005 Arbitrator (M. Jackson) |
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Dismissal of Ron Bergen overturned
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February 14, 2006 Court of Appeal for British Columbia (Finch C.J. and Hall and Mackenzie JJ.A.) |
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Respondent’s appeal allowed; decision to terminate Mr. Bergen restored |
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April 18, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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31417 British Columbia Nurses’ Union c. Health Employers Association of British Columbia (Kootenay Boundary Regional Hospital) (C.-B.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit du travail - Droits de la personne - Discrimination dans l’emploi - Renvoi d’employés aux prises avec des problèmes de dépendance - Démarche à adopter pour déterminer si le congédiement était justifié - Norme de contrôle judiciaire à appliquer par la Cour d’appel lors de l’examen de la décision de l’arbitre - Human Rights Code, R.S.B.C. 1996, ch. 210, art. 1 « discrimination », al. 13(1)a).
L’hôpital intimé a renvoyé un infirmier autorisé atteint de toxicomanie. Le syndicat demandeur a déposé un grief contestant le renvoi. L’arbitre a infirmé la décision de renvoi et a ordonné aux parties de s’entendre sur des mesures d’adaptation appropriées. L’hôpital a eu gain de cause en appel.
16 mai 2005 Arbitre (M. Jackson) |
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Renvoi de Ron Bergen infirmé
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14 février 2006 Cour d’appel de la Colombie-Britannique (Juge en chef Finch, juges Hall et Mackenzie) |
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Appel de l’intimé accueilli; décision de renvoyer M. Bergen rétablie |
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18 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée |
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31420 B. McCurdy Trucking Inc. v. Zurich Insurance Company (Ont.) (Civil) (By Leave)
Administrative law — Appeal — Insurance contract — Applicant purchased two tractor-trailers and added them to its fleet insurance — Tractors seized by police as they were stolen property and Applicant’s claim for the loss under its insurance with the Respondent was denied — Applicant granted summary judgment but dismissed on appeal — What standard of appellate review applies to the interpretation of a contract?
The Applicant, B. McCurdy Trucking Inc. purchased two tractor-trailers which, apparently unknown to it, had been stolen. McCurdy added the trailers to its fleet insurance with the Respondent, Zurich Insurance Company and paid the increased premium. The trailers were ultimately seized by the police and returned to the rightful owners. McCurdy claimed for the loss of the trailers under its fleet insurance policy but the claim was denied by Zurich. By motion and counter-motion, both parties made application to the Superior Court of Justice pleading that there was no issue of material fact requiring trial and sought summary judgment. McCurdy sought to recover for the loss of the two trailers under the policy and Zurich sought dismissal of McCurdy’s action. Zurich’s motion for summary judgment was dismissed and McCurdy was granted summary judgment against Zurich. The Court of Appeal allowed Zurich’s appeal and set aside the order of the Superior Court finding that none of the perils listed in the policy provided coverage for this kind of loss.
September 16, 2005 Ontario Superior Court of Justice (Reilly J.) |
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Applicant, McCurdy granted summary judgment against Respondent, Zurich
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February 20, 2006 Court of Appeal for Ontario (Catzman, Moldaver and Armstrong JJ.A.) |
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Respondent’s appeal allowed; Summary judgment set aside, and Respondent’s motion for summary judgment allowed |
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April 21, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed
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April 25, 2006 Supreme Court of Canada |
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Applicant motion to extend time to serve application for leave to appeal |
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31420 B. McCurdy Trucking Inc. c. Compagnie d’assurances Zurich (Ont.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit administratif — Appel — Contrat d’assurance — La demanderesse a acheté deux camions gros porteurs et les a ajoutés à son assurance de parc de camions — Les camions ont été saisis par la police parce qu’il s’agissait de biens volés et la demande d’indemnisation présentée par la demanderesse à l’intimée a été rejetée — Jugement sommaire rendu en faveur de la demanderesse, mais infirmé en appel — Quelle norme de contrôle judiciaire s’applique à l’interprétation d’un contrat?
La demanderesse, B. McCurdy Trucking Inc., a acheté, sans le savoir semble-t-il, deux camions gros porteurs qui avaient été volés. McCurdy a ajouté les camions à son assurance de parc de camions contractée auprès de l’intimée, la Compagnie d’assurances Zurich, et a payé la prime majorée. Les camions ont finalement été saisis par la police et retournés à leurs propriétaires légitimes. McCurdy a présenté une demande d’indemnisation pour la perte des camions sous le régime de sa police d’assurance de parc de camions, mais Zurich a rejeté sa demande. Par voie de motion et de contre-motion, les deux parties se sont adressées à la Cour supérieure de justice de l’Ontario; elles ont soutenu qu’aucun fait important nécessitait la tenue d’un procès et ont demandé un jugement sommaire. McCurdy voulait être indemnisée pour la perte de ses deux camions gros porteurs sous le régime de sa police d’assurance et Zurich demandait le rejet de cette demande de McCurdy. La motion présentée par Zurich en vue d’obtenir un jugement sommaire a été rejetée et un jugement sommaire a été rendu en faveur de McCurdy. La Cour d’appel a accueilli l’appel interjeté par Zurich et a annulé l’ordonnance de la Cour supérieure, jugeant que la perte en cause n’était pas couverte par la police d’assurance.
16 septembre 2005 Cour supérieure de justice de l’Ontario (Juge Reilly) |
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Jugement sommaire en faveur de la demanderesse, McCurdy, contre l’intimée, Zurich
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20 février 2006 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Catzman, Moldaver et Armstrong) |
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Appel de l’intimée accueilli; jugement sommaire annulé; motion de l’intimée en vue d’obtenir un jugement sommaire accueillie |
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21 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée |
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25 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Requête de la demanderesse en prorogation du délai de signification de la demande d’autorisation d’appel |
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31393 A.F. v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Criminal) (By Leave)
Canadian Charter - Criminal - Criminal law - Sexual assault - Right to interpreter - Right to a fair trial - Whether accused's right to assistance of an interpreter breached ‑ What must an accused establish to show that the “alleged lapse in the interpretation occurred in the course of the proceedings when a vital interest of the accused is involved”? - What standard of interpretation is required to establish that the interpretation was not precise, impartial or competent? - What importance, if any, should be placed on the failure of defence counsel to raise concerns about the accuracy of the interpreter during the trial? - Canadian Charter of Rights and Freedoms, ss. 7, 11(d), 14.
The Applicant accused was convicted of sexual assault. He appealed his conviction. Each party to the appeal provided an affidavit by an independent Vietnamese interpreter, identifying errors in the interpretation of the complainant's trial testimony. The Court of Appeal dismissed the appeal.
June 29, 2004 Court of Queen’s Bench of Alberta (Kenny J.) |
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Applicant convicted of sexual assault |
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December 19, 2005 Court of Appeal of Alberta (Picard, Hunt and McMahon JJ.A.) |
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Applicant’s appeal dismissed |
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April 6, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal and motion for extension of time filed |
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31393 A.F. c. Sa Majesté la Reine (Alb.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Charte canadienne - criminel - Droit criminel - Agression sexuelle - Droit à l’assistance d’un interprète - Droit à un procès équitable - Y a-t-il eu violation du droit de l’accusé à l’assistance d’un interprète? ‑ Quelle preuve l’accusé doit-il présenter pour établir que la présumée lacune dans l’interprétation est survenue au cours des procédures, au moment où un intérêt vital de l’accusé était en cause? - Quelle norme d’interprétation faut-il appliquer pour faire la preuve d’un manquement aux critères de fidélité, d’impartialité et de compétence? - Quelle importance, le cas échéant, faut-il accorder à l’omission de l’avocat de la défense de mettre en doute la fidélité de l’interprétation pendant le procès? - Charte canadienne des droits et libertés, art. 7, 14 et al. 11d).
L’accusé demandeur a été reconnu coupable d’agression sexuelle. Il a interjeté appel de cette déclaration de culpabilité. Chaque partie à l’appel a présenté un affidavit d’un interprète vietnamien indépendant, signalant les erreurs d’interprétation du témoignage donné par le plaignant lors du procès. La Cour d’appel a rejeté l’appel.
29 juin 2004 Cour du banc de la Reine de l’Alberta (Juge Kenny) |
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Demandeur reconnu coupable d’agression sexuelle |
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19 décembre 2005 Cour d’appel de l’Alberta (Juges Picard, Hunt et McMahon) |
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Appel du demandeur rejeté |
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6 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel et requête en prorogation de délai, déposées |
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31418 Noel Joshua McCallum v. Her Majesty the Queen (Ont.) (Criminal) (By Leave)
Criminal law (Non Charter) - Sentencing - Dangerous offender - Long-term offender - Whether the Court of Appeal erred in finding the trial judge had erred in law by failing to make the finding of substantial risk required by s. 753.1(1)(b) of the Criminal Code, R.S.C. 1985, c. C-46 - Whether the Court of Appeal erred in setting aside the trial judge’s decision as flawed by reason of the selective manner in which the judge approached the evidence - Whether the trial judge gave inadequate reasons or the Court of Appeal usurped the role of the trial judge and substituted its own view of the evidence - Whether the sentence imposed by the trial judge was manifestly unfit.
McCallum was convicted of a predicate offence of sexual assault causing bodily harm. The Crown brought an application to have McCallum found a dangerous offender pursuant to s. 753. (1) of the Criminal Code, which was heard during the sentencing hearing. A psychologist testifying for McCallum opined that McCallum should be found to be a long-term offender rather than a dangerous offender. McCallum’s prior convictions included: a conviction of break, enter and theft, two counts of theft over, and unlawful confinement; a conviction of assault; a conviction of assault causing bodily harm; and three separate convictions of aggravated sexual assault, one of which included a conviction for break and enter and the indictable offence of sexual assault.
February 6, 2002 Ontario Superior Court of Justice (Cosgrove J.) |
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Applicant designated a Long-Term Offender after his conviction of sexual assault causing bodily harm |
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March 31, 2005 Court of Appeal for Ontario (Weiler, Goudge and Feldman JJ.A.) |
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Respondent’s appeal allowed; The long-term offender designation was set aside and a new hearing ordered |
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April 19, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal and motion for an extension of time filed |
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31418 Noel Joshua McCallum c. Sa Majesté la Reine (Ont.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Droit criminel (excluant la Charte) - Détermination de la peine - Délinquant dangereux - Délinquant à contrôler - La Cour d’appel a-t-elle eu tort de statuer que le juge du procès avait commis une erreur de droit en ne concluant pas à l’existence d’un risque élevé de récidive suivant l’al. 753.1(1)b) du Code criminel, L.R.C. 1985, ch. C-46? - La Cour d’appel a-t-elle eu tort d’annuler la décision du juge du procès qui présentait, à son avis, de profondes lacunes en raison de son examen sélectif de la preuve? - Les motifs du juge du procès étaient-ils insuffisants ou la Cour d’appel a-t-elle usurpé le rôle du juge du procès et substitué sa propre interprétation de la preuve à la sienne? - La peine imposée par le juge du procès était-elle manifestement inappropriée?
Monsieur McCallum a été reconnu coupable d’une infraction sous-jacente d’agression sexuelle causant des lésions corporelles. Le ministère public a déposé une demande visant à faire déclarer M. McCallum délinquant dangereux en application du par. 753(1) du Code criminel; sa demande a été entendue lors de l’audience de détermination de la peine. Selon le psychologue témoignant en faveur de M. McCallum, il convenait de déclarer que ce dernier était un délinquant à contrôler plutôt qu’un délinquant dangereux. Les condamnations antérieures de M. McCallum incluaient : une condamnation pour introduction par effraction et vol, deux chefs de vol important et séquestration; une condamnation pour voies de fait; une condamnation pour voies de fait causant des lésions corporelles; trois condamnations distinctes pour agression sexuelle grave, dont une comportait également une déclaration de culpabilité pour introduction par effraction et un acte criminel d’agression sexuelle.
6 février 2002 Cour supérieure de justice de l’Ontario (Juge Cosgrove) |
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Déclaration portant que le demandeur est un délinquant à contrôler après sa condamnation pour agression sexuelle causant des lésions corporelles |
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31 mars 2005 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Weiler, Goudge et Feldman) |
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Appel de l’intimée accueilli; désignation de délinquant à contrôler annulée et nouvelle audition ordonnée19 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel et requête en prorogation de délai déposées |
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31398 Michael Esty Ferguson v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Criminal) (By Leave)
Criminal Law – Non-Charter – Procedural Law – Questions from the jury – Procedure required when a trial judge deals with a question from the jury – Whether the Court of Appeal erred in ruling that a trial judge has no obligation to ensure all questions from the jury are in writing or in open court – If the jury question is not in writing, should the trial judge require the jury to confirm on the record the exact nature of their inquiry – Should the trial judge be permitted to consider the question as purely administrative without having first-hand knowledge of the actual question – Should the trial judge decide whether the question is purely administrative without submissions from the accused or counsel – What safeguards should be in place to allow an accused access to a sufficient record to challenge a decision a question is purely administrative?
During jury deliberations in the applicant’s trial for the murder of Darren Varley, the jury asked the trial judge a question. The question was whether each juror had to complete a decision-tree provided to the jurors by the trial judge. The decision-tree was intended to be an aid to reaching a verdict and consisted of a flow chart of yes-no questions leading to the possible verdicts. The jury’s question and the trial judge’s response were communicated orally through court staff. The trial judge answered the question without seeking input from counsel. Prior to the jury rendering its verdict, the trial judge advised counsel of the inquiry and his response, on the record. No objections were raised.
September 30, 2004 Court of Queen’s Bench of Alberta (Hawco J.) |
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Applicant found guilty of manslaughter |
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February 22, 2006 Court of Appeal of Alberta (Fraser C.J., Ritter and O’Brien JJ.A.) |
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Appeal from conviction dismissed |
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April 10, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed
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31398 Michael Esty Ferguson c. Sa Majesté la Reine (Alb.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Droit criminel – Excluant la Charte – Procédure – Questions du jury – Procédure à suivre par le juge du procès en cas de question du jury – La Cour d’appel a-t-elle eu tort de conclure que le juge du procès n’est pas tenu de veiller à ce que le jury pose toutes ses questions par écrit et en audience publique? – Si la question du jury n’est pas posée par écrit, le juge du procès doit-il exiger que le jury confirme à l’audience la nature de sa question? – Le juge du procès devrait-il être autorisé à considérer la question comme une question d’ordre purement administratif sans avoir une connaissance directe de la question proprement dite? – Le juge du procès devrait-il décider si la question est d’ordre purement administratif sans avoir reçu les observations de l’accusé ou des avocats? – Quelles garanties permettraient de donner à l’accusé l’accès à un dossier suffisamment étayé pour contester la décision selon laquelle une question est d’ordre purement administratif?
Pendant ses délibérations suivant le procès du demandeur pour le meurtre de Darren Varley, le jury a posé au juge du procès la question de savoir si tous les jurés devaient utiliser l’arbre de décision que leur avait fourni le juge du procès. L’arbre de décision, qui avait pour objet d’aider les jurés à en arriver à un verdict, était en fait une représentation graphique de questions proposant, selon les réponses affirmatives ou négatives, les verdicts possibles. La question du jury et la réponse du juge du procès ont été communiquées de vive voix par l’intermédiaire d’employés de la cour. Le juge du procès a répondu à la question sans demander l’avis des avocats. Avant que le jury ne prononce le verdict, le juge du procès a officiellement informé les avocats à l’audience de la question qui lui avait été posée et de sa réponse. Aucune objection n’a été soulevée.
30 septembre 2004 Cour du Banc de la Reine de l’Alberta (Juge Hawco) |
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Demandeur reconnu coupable d’homicide involontaire coupable |
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22 février 2006 Cour d’appel de l’Alberta (Juge en chef Fraser, juges Ritter et O’Brien) |
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Appel de la déclaration de culpabilité rejeté |
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10 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée
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31381 674921 B.C. Ltd. v. New Solutions Financial Corporation (B.C.) (Civil) (By Leave)
Commercial law — Creditor and debtor — Personal Property Security Act, R.S.B.C. 1996, c. 359 — Priorities — Determination of priorities between secured interests — What is the correct legal test to construe postponement agreements under Canada’s ten PPSA jurisdictions — When must a PPSA security notice be registered — Whether the B.C. Court of Appeal erred in its decision?
The Applicant, 674921 B.C. Ltd. and the Respondent, New Solutions Financial Corporation sought a determination of priorities as between their secured interests in the assets of Advanced Wing Technologies Corporation (“AWTC”). Those assets have been liquidated and the dispute now centres on the proceeds, which amount to $650, 000. The Supreme Court of British Columbia dismissed New Solutions’ application seeking priority and held that 679421 was entitled to the relief it sought. The Court of Appeal allowed the appeal and dismissed the cross-appeal thereby setting aside the lower court order and finding that New Solutions had priority in respect of the proceeds of realization being held in trust.
July 27, 2005 Supreme Court of British Columbia (Groberman J.) |
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Respondent’s application claiming priority over the assets of Advanced Wing Technologies Corporation, dismissed |
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February 3, 2006 Court of Appeal for British Columbia (Donald, Newbury and Levine JJ.A.) |
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Appeal allowed; Cross-appeal dismissed |
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March 31, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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31381 674921 B.C. Ltd. c. New Solutions Financial Corporation (C.-B.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit commercial — Créancier et débiteur — Personal Property Security Act, R.S.B.C. 1996, c. 359 — Priorités — Détermination de l’ordre de priorité entre différentes sûretés — Quel critère juridique convient-il d’appliquer à l’interprétation des conventions de subordination sous le régime des lois sur les sûretés relatives aux biens personnels dans les dix ressorts au Canada? — À quel moment l’avis de sûreté doit-il être enregistré aux termes de la loi sur les sûretés relatives aux biens personnels? — La Cour d’appel de la Colombie-Britannique a-t-elle rendu une décision erronée?
La demanderesse, 674921 B.C. Ltd., et l’intimée, New Solutions Financial Corporation, ont demandé la détermination de l’ordre de priorité entre leurs sûretés relatives aux actifs de l’entreprise Advanced Wing Technologies Corporation (« AWTC »). Il y a eu liquidation des actifs, et le différend porte désormais sur les produits, qui s’élèvent à 650 000 $. La Cour suprême de la Colombie-Britannique a rejeté la demande de reconnaissance de priorité de New Solutions et a fait droit à la demande de réparation de l’entreprise 679421. La Cour d’appel a accueilli l’appel et a rejeté l’appel incident, annulant du coup l’ordonnance rendue par le tribunal inférieur et reconnaissant la priorité de New Solutions relativement aux produits détenus en fiducie.
27 juillet 2005 Cour suprême de la Colombie-Britannique (Juge Groberman) |
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Demande de reconnaissance de la priorité de l’intimée relativement aux actifs de l’entreprise Advanced Wing Technologies Corporation, rejetée |
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3 février 2006 Cour d’appel de la Colombie-Britannique (Juges Donald, Newbury et Levine) |
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Appel accueilli; appel incident rejeté |
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31 mars 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel déposée |
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31221 Lino Pasquale Patruno v. Her Majesty the Queen (N.S.) (Criminal) (By Leave)
Criminal law - Sexual assault - Production of third party records - Unreasonable verdict - Whether the trial judge erred in law in convicting the Applicant and whether the verdict is unreasonable, cannot be supported by the evidence, and acquittal should have been entered.
The accused became friends with the parents of the two complainants. The complainants were cousins and were eight and nine years old at the time of the alleged incident. The complainants alleged that the accused forced them both to have oral sex with him on one occasion. The accused allegedly told them that a Ouija board had recommended that they do so or else the "devil" would be angry at them. The accused argued that the bizarre events described by the complainants never happened and that the verdict was unreasonable. He argued that the parents of the complainants had induced them to make up the story so that they could keep money and jewellery that he left at their home for safekeeping. He also argued that he was unable to make full answer and defence because the trial judge did not allow disclosure of certain counselling records. The trial judge found that the complainants' evidence was credible.
June 8, 2004 Supreme Court of Nova Scotia (Stewart J.) |
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Applicant found guilty on two counts of sexual assault contrary to section 271(1)(a) of the Criminal Code |
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July 29, 2005 Nova Scotia Court of Appeal (Cromwell, Freeman and Oland, JJ.A.) |
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Appeal dismissed |
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November 21, 2005 Supreme Court of Canada
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Motion to extend time to file and serve the application for leave to appeal and application for leave to appeal filed |
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31221 Lino Pasquale Patruno c. Sa Majesté la Reine (N.-É.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Droit criminel - Agression sexuelle - Production de dossiers détenus par des tiers - Verdict déraisonnable - Le juge du procès a-t-il commis une erreur de droit en concluant à la culpabilité du demandeur? A-t-il prononcé un verdict déraisonnable et non étayé par la preuve? Aurait-il dû prononcer un verdict d’acquittement?
L’accusé s’est lié d’amitié avec les parents des deux plaignants, deux cousins qui étaient âgés de huit et neuf ans au moment du présumé incident. Les plaignants ont soutenu que l’accusé les a contraints à avoir des rapports sexuels oraux avec lui une fois. L’accusé leur aurait dit que la planchette Ouija avait recommandé qu’ils le fassent, sinon le « diable » serait en colère contre eux. Selon les dires de l’accusé, les événements bizarres décrits par les plaignants ne se sont pas produits et le verdict est déraisonnable. Il a soutenu que les parents des plaignants ont incité ces derniers à inventer le récit afin qu’ils puissent s’approprier l’argent et les bijoux qu’ils gardaient en lieu sûr pour lui. L’accusé a également soutenu qu’il n’a pu présenter une défense pleine et entière parce que le juge du procès n’a pas permis la divulgation de certains dossiers de consultation. Le juge du procès a jugé crédible la preuve des plaignants.
8 juin 2004 Cour suprême de la Nouvelle-Écosse (Juge Stewart) |
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Demandeur reconnu coupable relativement à deux accusations d’agression sexuelle, en contravention de l’al. 271(1)a) du Code criminel |
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29 juillet 2005 Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse (Juges Cromwell, Freeman et Oland) |
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Appel rejeté |
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21 novembre 2005 Cour suprême du Canada
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Requête en prorogation du délai de dépôt et de signification de la demande d’autorisation d’appel et demande d’autorisation d’appel, déposées |
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31412 Besime Kallaba v. Bashkim (Brian) Bylykbashi (Ont.) (Civil) (By Leave)
Family law - Spousal support - Summary judgment - Whether the lower courts properly applied the test for summary judgment.
The parties were married in 1984, separated in 1994, and divorced in 1998. They have two children. Following protracted litigation concerning custody, access and child support, a consent order awarded Mr. Bylykbashi custody and ordered Ms. Kallaba to pay monthly child support. Since the divorce, both parties have remarried. Ms. Kallaba has a business degree and a history of self‑supporting employment, having worked full‑time during and after the marriage. Neither party had suffered an economic disadvantage as a result of the marriage.
In November 2003, Ms. Kallaba moved to have all arrears of child support expunged, the consent order varied to eliminate her ongoing child support obligations. She later filed an application requesting access to the children, return of a previous contempt motion, and variation of the consent order to rescind arrears of child support and eliminate any future obligation to pay child support. She also sought, for the first time, spousal support. Mr. Bylykbashi cross‑applied, alleging that the contempt motion was “a vexatious claim”. He asked that Ms. Kallaba be required to post security for the costs of any further litigation and that she be prevented from bringing further motions or actions before the courts without leave. He then brought a second motion under the Family Law Rules describing Ms. Kallaba’s behaviour as “vexatious” and seeking similar relief, along with damages. The motions judge had before him a continuing record including all three motions.
The motions judge found that Ms. Kallaba was a vexatious litigant and prohibited her from instituting further proceeding or continuing any proceeding against Mr. Bylykbashi without leave. He dismissed the application for spousal support. In supplementary reasons, he expunged her arrears of child support and eliminated her obligation to pay child support. A majority of the Court of Appeal allowed the appeal in part, setting aside the order with respect to the vexatious litigant declaration but upholding the summary dismissal of the application for spousal support.
September 17, 2004 Ontario Superior Court of Justice (Keenan J.) |
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Applicant’s application for spousal support and variation application, dismissed; Respondent’s cross-motion dismissed; Applicant prohibited from instituting further proceeding or continuing any proceeding against Respondent without leave of the court |
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February 14, 2006 Court of Appeal for Ontario (Cronk, Lang and Juriansz JJ.A.) |
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Applicant’s appeal allowed in part; Respondent’s motion for security for costs and for summary judgment, dismissed |
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April 18, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed
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31412 Besime Kallaba c. Bashkim (Brian) Bylykbashi (Ont.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit de la famille - Pension alimentaire pour le conjoint - Jugement sommaire - Les juridictions inférieures ont-elles appliqué correctement le critère en matière de jugements sommaires?
Les parties se sont mariées en 1984, se sont séparées en 1994 et ont divorcé en 1998. Elles ont deux enfants. À la suite d’un interminable litige portant sur la garde, le droit de visite et les aliments des enfants, le tribunal, avec le consentement des époux, a accordé la garde des enfants à M. Bylykbashi et a ordonné à Mme Kallaba de verser une pension alimentaire mensuelle au profit des enfants. Depuis le divorce, les deux parties sont remariées. Mme Kallaba a un diplôme en commerce et, selon ses antécédents professionnels, a toujours subvenu à ses besoins, puisqu’elle a travaillé à temps plein pendant et après son mariage. Les parties n’ont pas subi d’inconvénients économiques découlant du mariage.
En novembre 2003, Mme Kallaba a demandé l’élimination des arriérés d’aliments pour les enfants et la modification de l’ordonnance rendue sur consentement en vue d’être libérée de ses obligations alimentaires. Par la suite, elle a déposé une demande sollicitant un droit de visite à l’égard des enfants, la présentation d’une motion antérieure pour outrage et la modification de l’ordonnance rendue sur consentement visant l’élimination des arriérés d’aliments pour les enfants et de toute obligation alimentaire future à leur égard. En outre, elle a demandé pour la première fois une pension alimentaire en faveur du conjoint. M. Bylykbashi a présenté une demande reconventionnelle, soutenant que la motion pour outrage était une « procédure vexatoire ». Il a demandé que Mme Kallaba soit tenue de déposer un cautionnement pour garantir le paiement des frais d’instruction de tout autre litige et qu’il lui soit interdit de déposer d’autres motions ou d’engager d’autres procédures sans autorisation préalable. Il a ensuite déposé, en application des Règles en matière de droit de la famille, une deuxième motion dans laquelle il qualifie de « vexatoire » le comportement de Mme Kallaba et demande un redressement semblable ainsi que des dommages-intérêts. Le juge des motions était saisi du dossier complet, y compris des trois motions.
Le juge des motions a conclu que Mme Kallaba avait intenté une procédure vexatoire et lui a interdit d’engager d’autres procédures ou de poursuivre toute instance contre M. Bylykbashi sans autorisation préalable. Il a rejeté la demande de pension alimentaire en faveur du conjoint. Dans ses motifs supplémentaires, il a éliminé les arriérés d’aliments pour les enfants et a libéré Mme Kallaba de ses obligations alimentaires à leur égard. La majorité de la Cour d’appel a accueilli l’appel en partie, annulant la décision touchant la procédure vexatoire, mais confirmant le rejet sommaire de la demande de pension alimentaire en faveur du conjoint.
17 septembre 2004 Cour supérieure de justice de l’Ontario (Juge Keenan) |
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Requêtes de la demanderesse sollicitant des aliments en faveur du conjoint et la modification de l’ordonnance, rejetées; demande reconventionnelle de l’intimé, rejetée; demanderesse prohibée d’intenter d’autres actions ou de poursuivre toute instance contre l’intimé sans autorisation préalable du tribunal |
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14 février 2006 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Cronk, Lang et Juriansz) |
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Appel de la demanderesse, accueilli en partie; motion de l’intimé en vue d’obtenir le dépôt d’un cautionnement garantissant le paiement des dépens et ainsi qu’un jugement sommaire, rejetée |
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18 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel, déposée
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31432 Gerald James Klein v. Her Majesty the Queen (Sask.) (Criminal) (By Leave)
Canadian Charter - Criminal - Criminal law - Right to retain counsel (s. 10(b) - Accused requesting to discharge counsel during trial - Trial judge denying accused’s request - Trial judge also denying adjournment - Whether a trial judge may direct a discharged counsel to continue to represent the accused on trial - Whether a lawyer may continue to represent an accused who has discharged him if instructed by the trial judge to do so.
At trial, the Applicant attempted to discharge his court-appointed counsel, but the trial judge refused to allow counsel to withdraw. Later, the trial judge gave the Applicant the choice between representing himself without an adjournment and continuing the trial with the same counsel. The Applicant chose the latter course of action.
October 21, 2003 Court of Queen’s Bench of Saskatchewan (Kyle J.) |
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Applicant convicted of harassment contrary to s. 264 of the Criminal Code and breach of a restraining order; Applicant sentenced to three years’ imprisonment |
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October 19, 2004 Court of Appeal for Saskatchewan (Tallis, Vancise and Richards JJ.A.) |
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Appeal dismissed |
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April 28, 2006 Supreme Court of Canada |
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Applications for leave to appeal and for an extension of time filed |
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31432 Gerald James Klein c. Sa Majesté la Reine (Sask.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Charte canadienne - Affaire criminelle - Droit criminel - Droit d’avoir recours à l’assistance d’un avocat (al. 10b)) - Pendant le procès, l’accusé a demandé l’autorisation de renvoyer son avocat - Demande de l’accusé rejetée par le juge du procès - Ajournement également refusé par le juge du procès - Le juge du procès peut-il ordonner à un avocat qui a été renvoyé de continuer de représenter l’accusé pendant le procès? - L’avocat peut-il continuer de représenter un accusé qui l’a renvoyé si le juge du procès le lui ordonne?
Pendant le procès, le demandeur a tenté de renvoyer l’avocat qui lui avait été commis d’office, mais le juge du procès n’a pas permis à l’avocat de se retirer. Par la suite, le juge du procès a donné au demandeur le choix de se représenter lui-même sans bénéficier d’un ajournement ou de poursuivre l’instance avec le même avocat. Le demandeur a choisi la deuxième option.
21 octobre 2003 Cour du Banc de la Reine de la Saskatchewan (Juge Kyle) |
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Déclaration de culpabilité pour harcèlement (art. 264 du Code criminel) et pour violation d’une ordonnance d’interdiction de communiquer, prononcée contre le demandeur; peine d’emprisonnement de trois ans, imposée au demandeur |
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19 octobre 2004 Cour d’appel de la Saskatchewan (Juges Tallis, Vancise et Richards) |
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Appel rejeté |
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28 avril 2006 Cour suprême du Canada |
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Demandes d’autorisation d’appel et de prorogation de délai, déposées |
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31343 Ontario Municipal Employees Retirement Board and the Persons set out in Schedule “B” v. Ford Motor Company of Canada Limited and Ford Motor Company (Ont.) (Civil) (By Leave)
Commercial law - Company law - Remedies - Oppression - Oppression of minority shareholders - Scope of the oppression remedy - Appraisal - Fair Value - Scope of the appraisal remedy - Scope of the trial judge’s discretion to order a reference - Valuation of shares by Ford Canada in a series of transactions September 12, 1995, whereby Ford Canada became the wholly-owned subsidiary of Ford U.S. - Finding that the transfer pricing system used by parent and subsidiary had caused subsidiary to lose money over a ten-year period - Ford Canada and Ford U.S. both found by the court of appeal to have oppressed minority shareholders - Fair value of shares not including component for historical oppression or notional increase in asset base by reason of prior unfair dealing - Minority shareholders leading no evidence at trial as to how long they held their shares - Court of appeal held that the trial judge erred in directing a reference to a Master under Rule 54 of the Rules of Civil Procedure to determine shareholders’ entitlement to compensation - Whether there are issues of public importance raised concerning: (i) the scope of the appraisal remedy, (ii) the scope of the oppression remedy and (iii) the scope of the trial judge’s discretion to order a reference- Canada Business Corporations Act, R.S.C. 1985, C. c-44, S. 241.
The trial involved the valuation of shares by Ford Motor Company of Canada Limited in a series of transactions September 12, 1995 whereby it became the wholly-owned subsidiary of Ford Motor Company. Some of the minority shareholders, the Applicants, filed the oppression counterclaim. The trial judge fixed the fair value of the shares, found that Ford Motor Company of Canada Limited has acted oppressively, dismissed the counterclaim against Ford Motor Company and directed a reference to a master. The court of appeal allowed both appeals in part. The Respondent Ford Motor Company also found to have acted oppressively. The reference to a master was set aside
January 22, 2004 Ontario Superior Court of Justice (Cumming J.) |
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Respondent Ford Canada’s action for a declaration fixing the fair value of the shares owned by the Applicants allowed and fixed at the sum of $207.00; Applicants’ counterclaim for a declaration that the Respondent Ford Canada acted oppressively granted; counterclaim against Ford Motor Company dismissed; referred to a master for the calculation of damages, and the Applicants declared eligible to recover a pro‑rated value of $52.36 for one day per share |
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January 5, 2006 Court of Appeal for Ontario (Rosenberg, Cronk and Armstrong JJ.A.) |
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Applicants’ appeal allowed in part: Respondent Ford Motor Company also found to have acted oppressively; Respondent’s appeal allowed in part: reference to a master set aside |
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March 6, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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31343 Commission du régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario et personnes nommées à l’annexe « B » c. Ford du Canada Limitée et Ford Motor Company (Ont.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit commercial - Droit des compagnies - Recours - Abus - Abus des droits des actionnaires minoritaires - Portée du recours en cas d’abus de droit - Évaluation - Juste valeur - Portée du droit à la juste valeur - Portée du pouvoir discrétionnaire du juge de première instance d’ordonner le renvoi - Valeur des actions de Ford du Canada déterminée dans le cadre d’une série d’opérations le 12 septembre 1995 au terme desquelles Ford du Canada est devenue une filiale détenue à 100 % par Ford des États-Unis - Conclusion selon laquelle la méthode d’établissement des prix de cession interne utilisée par la société mère et la filiale a causé des pertes financières à cette dernière sur une période de dix ans - Jugement de la Cour d’appel reconnaissant qu’il y a eu abus des droits des actionnaires minoritaires par Ford du Canada et Ford des États-Unis - Juste valeur des actions, excluant les éléments d’abus antérieurs et d’augmentation théorique des actifs du fait de relations antérieures déloyales - Aucune preuve présentée au procès par les actionnaires minoritaires sur la durée de détention de leurs actions - La Cour d’appel a statué que le juge de première instance avait eu tort de renvoyer à un protonotaire, suivant l’art. 54 des Règles de procédure civile, la question du droit d’indemnisation des actionnaires. - Des questions d’importance pour le public ont-elles été soulevées relativement (i) à la portée du droit à la juste valeur, (ii) à la portée du recours en cas d’abus de droit et (iii) à la portée du pouvoir discrétionnaire du juge de première instance d’ordonner le renvoi? - Loi canadienne sur les sociétés par actions, L.R.C. 1985, ch. C-44, art. 241.
Le procès portait sur la valeur des actions de la société Ford du Canada Limitée déterminée dans le cadre d’une série d’opérations le 12 septembre 1995 au terme desquelles Ford du Canada est devenue une filiale détenue à 100 % par Ford Motor Company. Les demandeurs, des actionnaires minoritaires, ont déposé une demande reconventionnelle pour abus. Le juge de première instance a déterminé la juste valeur des actions, a conclu que Ford du Canada Limitée avait agi de manière abusive, a rejeté la demande reconventionnelle contre Ford Motor Company et a ordonné le renvoi à un protonotaire. La Cour d’appel a accueilli les deux appels en partie, jugeant en outre que la société intimée, Ford Motor Company, avait également agi de manière abusive. Le renvoi à un protonotaire a été annulé.
22 janvier 2004 Cour supérieure de justice de l’Ontario (Juge Cumming) |
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Action en déclaration judiciaire intentée par l’intimée Ford du Canada pour la détermination de la juste valeur des actions détenues par les demandeurs, accueillie; valeur des actions fixée à 207 $; demande reconventionnelle présentée par les demandeurs visant l’obtention d’une déclaration selon laquelle l’intimée Ford du Canada a agi de manière abusive, accueillie; demande reconventionnelle contre Ford Motor Company, rejetée; calcul de l’indemnité renvoyé au protonotaire; droit des demandeurs de recouvrer la somme proportionnelle de 52,36 $ par jour par action, reconnu |
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5 janvier 2006 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Rosenberg, Cronk et Armstrong) |
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Appel des demandeurs accueilli en partie : jugement portant que l’intimée Ford Motor Company a également agi de manière abusive; appel de l’intimée accueilli en partie : annulation du renvoi au protonotaire |
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6 mars 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel, déposée |
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31449 William Jonathan Baltruweit v. Sylvia I. Goode (Ont.) (Civil) (By Leave)
Procedural law - Judgments and orders - Order granting dismissal of Applicant’s action for declaration - Whether Court of Appeal erred in upholding the order dismissing the action for declaration on the grounds it was premature
In 2003, the Applicant, Baltruweit, brought an action against the Respondent, Goode for $600,000 in damages for breaches of various fiduciary and other duties. At the time, both were employed by the Canadian Security Intelligence service (“CSIS”) and the claim alleged that Goode was liable for damages because of her refusal to assist Baltruweit with various human rights complaints and actions taken against CSIS. The claim was amended in 2005 to request declaratory relief only, compelling Goode to provide the Canadian Human Rights Commission with information in her possession that pertained to Baltruweit’s complaint of discriminatory treatment on the basis of disability, and to attend and testify before the Tribunal or the court with respect to her knowledge of this matter. Goode brought a motion under Rule 21 to dismiss the action.
April 30, 2005 Ontario Superior Court of Justice (Aitken J.) |
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Respondent’s motion for dismissal of action granted |
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March 7, 2006 Court of Appeal for Ontario (Rosenberg, Borins and Lang JJ.A) |
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Appeal dismissed |
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May 8, 2006 Supreme Court of Canada
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Application for leave to appeal filed |
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31449 William Jonathan Baltruweit c. Sylvia I. Goode (Ont.) (Civile) (Sur autorisation)
Procédure - Jugements et ordonnances - Ordonnance rejetant l’action en déclaration judiciaire du demandeur - La Cour d’appel a-t-elle eu tort de confirmer l’ordonnance rejetant l’action en déclaration judiciaire en raison de son caractère prématuré?
En 2003, le demandeur, Baltruweit, a introduit contre l’intimée, Goode, une action en dommages-intérêts de 600 000 $ pour manquements notamment à diverses obligations de fiduciaire, entre autres. À l’époque, les deux parties travaillaient au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS). Il est allégué que Goode était tenue aux dommages-intérêts parce qu’elle a refusé de soutenir Baltruweit dans le cadre de diverses plaintes en matière de droits de la personne et d’actions visant le SCRS. La demande a été modifiée en 2005 pour exiger uniquement un jugement déclaratoire obligeant Goode à fournir à la Commission canadienne des droits de la personne les renseignements en sa possession concernant la plainte de traitement discriminatoire fondé sur l’invalidité déposée par Baltruweit, à comparaître devant le tribunal ou la cour et à témoigner à cet égard. Goode a demandé, par voie de motion, le rejet de l’action, en application de l’art. 21 des Règles.
30 avril 2005 Cour supérieure de justice de l’Ontario (Juge Aitken) |
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Motion de l’intimée visant le rejet de l’action, accueillie |
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7 mars 2006 Cour d’appel de l’Ontario (Juges Rosenberg, Borins et Lang) |
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Appel rejeté |
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8 mai 2006 Cour suprême du Canada
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Demande d’autorisation d’appel, déposée |
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31442 O’Reilly’s Irish Bar Inc. v. 10385 Nfld. Ltd. (N.L.) (Civil) (By Leave)
Property law - Landlord tenant - Leases - Enforceability of option to purchase - Should the Canadian approach to contractual interpretation and the use of extrinsic evidence be revisited in light of Investors Compensation Scheme Ltd. v. West Bromwich Building Society [1998] 1 W.L.R. 896 (H.L.) - Are parties obliged to perform contractual obligations in good faith - What is the proper application of the contra proferentem principle - What is the deference properly afforded by an Appellate Court to the trial judge’s conclusions on credibility - Whether there was a sufficient evidentiary record to justify the Appellate Court’s conclusion that clause 21.02 did not constitute an enforceable option to purchase - Whether justice was served by the Appellate Court’s failure to remit the matter back for, or receive itself, further evidence - The standard of review for decisions of a commercial arbitrator.
The Applicant tenant tried to exercise an option to purchase contained in their lease with the Respondent landlord, and referred certain legal issues and determination of fair market price to an arbitrator pursuant to an arbitration clause in the lease. Disputes arose between the parties, including whether the arbitrator had jurisdiction, given the landlord’s allegation that the lease was void for a default in the payment of rent. The arbitrator found that there was a valid and continuing lease, and that the Applicant had a valid option to purchase the Property, which was validly exercised. In a later award he determined the fair market value of the Property as of the date of termination of the lease.
October 22, 2003 Supreme Court of Newfoundland & Labrador, Trial Division (Green J.) |
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Respondent’s application for judicial review of arbitrator’s award dismissed; Applicant’s application to register arbitrator’s findings of award in cause book of the Court, allowed; matter remitted to arbitrator for determination of price of Property |
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October 7, 2004 Supreme Court of Newfoundland & Labrador, Trial Division (Thompson J.) |
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Respondent’s application for judicial review of arbitrator’s decision on the fair market value of the Property, dismissed; Applicant’s application to register arbitrator’s award in cause book of the Court, allowed, subject to remitting one aspect back to arbitrator for reconsideration |
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March 7, 2006 Supreme Court of Newfoundland and Labrador Court of Appeal (Wells C.J.N.L., Welsh and Rowe JJ.A.) |
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Respondent’s appeals from the two decisions of the Trial Division allowed |
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May 5, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed |
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31442 O’Reilly’s Irish Bar Inc. c. 10385 Nfld. Ltd. (T.-N.-L.) (Civile) (Sur autorisation)
Droit des biens - Locateurs et locataires - Baux - Caractère exécutoire de l’option d’achat - Faut-il revoir l’approche canadienne d’interprétation des contrats et le recours à la preuve extrinsèque à la lumière de l’arrêt Investors Compensation Scheme Ltd. v. West Bromwich Building Society [1998] 1 W.L.R. 896 (H.L.)? - Les parties sont-elles tenues de s’acquitter de leurs obligations contractuelles en toute bonne foi? - Quelle est l’application indiquée de la règle contra proferentem? - Quel degré de déférence la Cour d’appel doit-elle accorder aux conclusions en matière de crédibilité tirées par le juge de première instance? - La preuve présentée était-elle suffisante pour permettre à la Cour d’appel de conclure que la clause 21.02 ne constituait pas une option d’achat ayant force exécutoire? - Justice a-t-elle été servie par le défaut de la Cour d’appel de renvoyer l’affaire au tribunal d’instance inférieure pour la présentation d’autres éléments de preuve ou de recevoir elle-même de nouveaux éléments de preuve? - Norme de contrôle judiciaire des sentences arbitrales en matière commerciale.
La demanderesse locataire a tenté d’exercer l’option d’achat prévue dans le bail signé avec l’intimée locatrice et a soumis à un arbitre certaines questions juridiques et la détermination du juste prix, conformément à la clause d’arbitrage contenue dans le bail. Les parties ne s’entendaient pas sur un certain nombre de questions, dont la compétence de l’arbitre compte tenu du fait que, selon la locatrice, le bail était nul en raison du défaut de paiement du loyer. L’arbitre a conclu que le bail n’était pas nul, mais demeurait en vigueur et que la demanderesse détenait une option d’achat valide de la propriété, qui a été exercée en toute légalité. Dans une décision ultérieure, il a déterminé le juste prix de la propriété à la date d’expiration du bail.
22 octobre 2003 Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador, Division de première instance (Juge Green) |
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Demande de contrôle judiciaire de la sentence arbitrale présentée par l’intimée, rejetée; demande d’inscription de la sentence arbitrale au rôle du tribunal présentée par la demanderesse, accueillie; affaire renvoyée à l’arbitre pour la détermination du prix de la propriété
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7 octobre 2004 Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador, Division de première instance (Juge Thompson) |
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Demande de contrôle judiciaire de la sentence arbitrale sur le juste prix de la propriété présentée par l’intimée, rejetée; demande d’inscription de la sentence arbitrale au rôle du tribunal présentée par la demanderesse, accueillie, sous réserve du renvoi d’un élément à l’arbitre en vue de son réexamen |
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7 mars 2006 Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador, Cour d’appel (Juge en chef Wells et juges Welsh et Rowe) |
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Appels des deux décisions rendues par la Division de première instance interjetés par l’intimée, accueillis |
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5 mai 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel, déposée |
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31369 Her Majesty the Queen v. D.B.M. (N.S.) (Criminal) (By Leave)
Criminal law - Statutes - Interpretation - Criminal Code, R.S.C., 1985, c. C-46, as am.- Sex Offender Information Registration Act, S.C. 2004, c. 10 - Sex offender registry - Is “evidence of the specific impact of the Sex Offender Information Registration Act (“SOIRA”) order on the offender before the Court” a prerequisite to finding “gross disproportionality” under s. 490.012(4) of the Criminal Code? The Crown seeks leave to appeal a decision of the Nova Scotia Court of Appeal upholding a trial judge’s decision to refuse to make an order that the Respondent’s name be registered under the Sex Offender Information Registration Act (SOIRA). Subsection 490.012(4) of the Criminal Code provides that a “court is not required to make an order .... if it is satisfied that the person has established that, if the order were made, the impact on them, including on their privacy or liberty, would be grossly disproportionate to the public interest in protecting society through the effective investigation of crimes of a sexual nature, to be achieved by the registration of information relating to sex offenders under the Sex Offender Information Registration Act.”
The Respondent had pleaded guilty to a sexual assault on his girlfriend’s daughter (then 18 years of age), and was given a conditional sentence and probation. The trial judge was satisfied that the impact of at 10 to 20 year SOIRA order would be grossly disproportionate. The Court of Appeal could not conclude that the result the trial judge reached was clearly unreasonable and accordingly, dismissed the appeal.
April 4, 2005 Supreme Court of Nova Scotia (Moir J.) |
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Crown’s motion for an order that the Respondent’s name be registered under the Sex Offender Information Registration Act dismissed |
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February 10, 2006 Nova Scotia Court of Appeal (Bateman, Roscoe and Oland JJ.A.) |
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Appeal dismissed |
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March 27, 2006 Supreme Court of Canada
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Application for leave to appeal filed |
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31369 Sa Majesté la Reine c. D.B.M. (N.-É.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Droit criminel - Lois - Interprétation - Code criminel, L.R.C. 1985, ch. C-46, mod. - Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels, L.C. 2004, ch. 10 - Registre des délinquants sexuels - Le tribunal doit-il être saisi de preuves de l’incidence précise sur le délinquant qui comparaît devant lui de l’ordonnance rendue en application de la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels avant de pouvoir conclure à un effet « nettement démesuré » suivant le par. 490.012(4) du Code criminel? Le ministère public demande l’autorisation d’interjeter appel d’une décision de la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse confirmant le refus du juge du procès ordonner l’inscription de l’intimé conformément à la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels. Le par. 490.012(4) du Code criminel dispose que le « tribunal n’est toutefois pas tenu de rendre l’ordonnance s’il est convaincu que l’intéressé a établi que celle-ci aurait à son égard, notamment sur sa vie privée ou sa liberté, un effet nettement démesuré par rapport à l’intérêt que présente, pour la protection de la société au moyen d’enquêtes efficaces sur les crimes de nature sexuelle, l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels prévu par la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels. »
L’intimé a reconnu avoir agressé sexuellement la fille de sa copine (qui avait alors 18 ans) et a été condamné à une peine avec sursis et à une période de probation. Le juge du procès était convaincu qu’une ordonnance d’une durée de dix à vingt ans rendue en application de la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels aurait un effet nettement démesuré. La Cour d’appel ne pouvait conclure que la décision du juge du procès était manifestement déraisonnable et, partant, a rejeté l’appel.
4 avril 2005 Cour suprême de la Nouvelle-Écosse (Juge Moir) |
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Requête du ministère public visant l’obtention d’une ordonnance obligeant l’inscription de l’intimé en conformité avec la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels, rejetée |
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10 février 2006 Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse (Juges Bateman, Roscoe et Oland) |
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Appel rejeté |
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27 mars 2006 Cour suprême du Canada
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Demande d’autorisation d’appel, déposée |
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31444 James Everett Cross v. Her Majesty the Queen (N.S.) (Criminal) (By Leave)
Canadian Charter - Criminal - Sentencing - Whether Court of Appeal erred in law by ruling that the retrospective application of the Sex Offender Registration Act, S.C., 2004, c. 10 to offences committed prior to its coming into force on December 15th 2004 does not violate s. 11(i) of the Canadian Charter of Rights and Freedoms.Cross was convicted of assault, sexual assault, and unlawful confinement and was sentenced to 42 months in prison. Between the date of the offences and the date of Cross’s conviction, the sex offender registry was created. The Crown sought an order requiring Cross to register as a sex offender, but this was dismissed, the court being persuaded that the registering as a sex offender was punitive.
June 22, 2005 Provincial Court of Nova Scotia (Burrill P.C.J.) |
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Crown application for a an order that Cross register as a sex offender dismissed |
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March 9, 2006 Nova Scotia Court of Appeal (Bateman, MacDonald, and Roscoe JJ.A.) Neutral citation: 2006 NSCA 30 |
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Appeal allowed |
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May 8, 2006 Supreme Court of Canada
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Application for leave to appeal filed
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31444 James Everett Cross c. Sa Majesté la Reine (N.-É.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Charte canadienne - Affaire criminelle - Détermination de la peine - La Cour d’appel a-t-elle commis une erreur de droit en jugeant que l’application rétrospective de la Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels, L.C. 2004, ch. 10, aux infractions commises avant son entrée en vigueur le 15 décembre 2004 n’enfreint pas l’al. 11i) de la Charte canadienne des droits et libertés.Cross a été reconnu coupable de voies de fait, d’agression sexuelle et de séquestration et a été condamné à une peine d’emprisonnement de 42 mois. Le registre des délinquants sexuels a été créé entre la date de la perpétration des infractions et la date de la déclaration de culpabilité de Cross. Le ministère public a demandé une ordonnance obligeant Cross à s’inscrire sur le registre des délinquants sexuels, mais la Cour a rejeté cette demande, étant convaincue qu’une telle inscription constituait une mesure punitive.
22 juin 2005 Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse (Juge Burrill) |
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Demande du ministère public visant l’obtention d’une ordonnance obligeant Cross à s’inscrire sur le registre des délinquants sexuels, rejetée |
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9 mars 2006 Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse (Juges Bateman, MacDonald et Roscoe) Référence neutre : 2006 NSCA 30 |
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Appel accueilli |
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8 mai 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel, déposée
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31452 Douglas Percy McIntyre v. Her Majesty the Queen (Alta.) (Criminal) (By Leave)
Criminal law - Statutes - Interpretation - Criminal Code, R.S.C., 1985, c. C-46, as am. - Sex Offender Information Registration Act, S.C. 2004, c. 10 - Sex offender registry - What test and what factors can be considered by courts in order to conclude that an accused has met his/her burden pursuant to s. 490.012(4) of the Criminal Code? When and under what circumstances can Courts of Appeal intervene with the reasoned judgments of trial judges and, in the process, set aside their decisions.
McIntyre was convicted of sexual assault with a weapon and given a custodial sentence. He had picked up a prostitute in his minivan and, after negotiating a price for sexual acts, he held a screwdriver to the complainant's neck, and had oral sex and sexual intercourse with her.
The trial judge refused the Crown’s request to have McIntyre’s name entered on the sex offender registry, saying “rightly or wrongly, I think this in fact would be grossly disproportionate to Mr. McIntyre.” The Court of Appeal overturned this order.
January 20, 2005 Court of Queen’s Bench (Malin J.) |
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Crown’s motion for an order that McIntyre register as a sex offender dismissed |
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March 13, 2006 Court of Appeal of Alberta (Russell, Picard, and Costigan JJ.A.) Neutral citation: 2006 ABCA 84 |
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Appeal allowed |
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May 12, 2006 Supreme Court of Canada |
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Application for leave to appeal filed
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31452 Douglas Percy McIntyre c. Sa Majesté la Reine (Alb.) (Criminelle) (Sur autorisation)
Droit criminel - Lois - Interprétation - Code criminel, L.R.C. 1985, ch. C-46, mod. - Loi sur l’enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels, L.C. 2004, ch. 10 - Registre des délinquants sexuels - Quels critère et facteurs les tribunaux doivent-ils prendre en compte pour conclure qu’un accusé s’est acquitté du fardeau que lui impose le par. 490.012(4) du Code criminel? Dans quelles circonstances les tribunaux d’appel peuvent-ils modifier les jugements motivés rendus par les juges de première instance et, s’il y a lieu, annuler leurs décisions?
M. McIntyre a été reconnu coupable d’agression sexuelle armée et a été condamné à une peine d’emprisonnement. Il avait fait monter une prostituée dans sa fourgonnette et, après avoir négocié avec elle le coût de services sexuels, l’avait obligée à avoir des rapports sexuels oraux et des rapports sexuels complets avec lui en lui mettant un tournevis sous la gorge.
Le juge du procès a refusé de faire inscrire le nom de M. McIntyre au registre des délinquants sexuels, comme le demandait le ministère public, estimant, « à tort ou à raison, que cette mesure aurait un effet nettement démesuré sur M. McIntyre ». La Cour d’appel a infirmé cette décision.
20 janvier 2005 Cour du Banc de la Reine (Juge Malin) |
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Requête du ministère public visant l’inscription de M. McIntyre au registre des délinquants sexuels, rejetée |
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13 mars 2006 Cour d’appel de l’Alberta (Juges Russell, Picard et Costigan) Référence neutre : 2006 ABCA 84 |
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Appel accueilli |
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12 mai 2006 Cour suprême du Canada |
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Demande d’autorisation d’appel, déposée
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